Autre point central des discussions : la nécessité d'investir durablement dans la formation continue. Face à l'accélération des évolutions technologiques, l'apprentissage ne peut plus se limiter aux premières années de la vie professionnelle.
Les échanges ont notamment porté sur la place de la formation dans les modèles économiques des entreprises et sur les possibilités de financement partagé entre employeurs et employés. Si les approches divergent quant aux modalités concrètes, les intervenants se sont accordés sur un principe essentiel : la formation représente un investissement indispensable, tant pour les individus que pour l'économie et la société dans son ensemble. Pour Jean-Daniel Laffely la formation doit incontestablement faire partie du business plan d’une entreprise. La Vaudoise investit d’ailleurs considérablement pour la formation de ses employé·es.
Sur le plan politique, Mathilde Crevoisier Crelier a également abordé les enjeux de régulation de l'intelligence artificielle, en évoquant notamment les travaux du Conseil de l'Europe et l'importance d'une approche adaptée aux différents secteurs d'activité.