Symptômes chez les filles
Le TDAH chez les filles se manifeste plutôt par une agitation intérieure et une grande difficulté à se concentrer. Toutefois, l’hyperactivité est moins prononcée que chez les garçons. Les filles ont alors tendance à se replier sur elles-mêmes. Comme il ne s’agit pas de symptômes habituellement associés au TDAH, cela qui rend le dépistage encore plus difficile. Si les filles ne parviennent pas à supporter la pression, elles peuvent développer:
- des symptômes dépressifs
- des troubles anxieux
- des troubles alimentaires
L’importance du dépistage précoce
Pour pouvoir influencer positivement l’évolution du TDAH chez les enfants, il est important de procéder à un dépistage précoce. Si le TDAH n’est pas détecté, l’enfant a du mal à s’intégrer dans son environnement. Le TDAH entraîne souvent des difficultés à l’école et dans la vie sociale de l’enfant.
Comment améliorer le dépistage chez les filles?
Pour améliorer le dépistage précoce du TDAH, il est tout d’abord important d’attirer l’attention sur les différences de symptômes entre les garçons et les filles. C’est là qu’intervient la recherche propre au genre, également connue sous l’appellation «médecine de genre». Si les symptômes des filles sont mieux connus, les procédures de dépistage et les tests pourront être adaptés en conséquence. Cela augmente les chances de détecter et de traiter le TDAH à un stade précoce.
Traitement individuel
Le traitement des personnes concernées est aussi varié que les symptômes. Tous les enfants n’ont pas besoin d’un traitement médicamenteux.
Ces formes de thérapie peuvent aider en cas de TDAH:
- Thérapie comportementale
- Traitement médicamenteux
- Alimentation saine
- Mouvement & sport
Les adultes sont également concernés
Le TDAH ne se manifeste pas seulement pendant l’enfance. Il persiste à l’âge adulte. Souvent, le TDAH est diagnostiqué dès l’enfance, mais de nombreux adultes souffrent également d’un TDAH sans le savoir. Le syndrome peut généralement être traité par une thérapie comportementale ou des médicaments, pour autant qu’il soit détecté.
J’ai été diagnostiquée à 37 ans – avec Audrey